Quand le vent se lève,
quand le ciel s’éclipse,
et que les étoiles jaillissent,
incessante frénésie,
qui va et plonge dans les ténèbres.
Tout à coup, j’y fais face,
toutes ces vagues
que mes yeux ne perçoivent point.
Écho d’un chant terni,
gargantuesque ennemi.
Quand les sons m’assiègent,
burinent l’écorce de mon être,
j’écoute le chant du temps
et ère dans mes pensées.
Quand mes mémoires me figent,
les dangers de l’esprit.
Sous assaut, je tombe.
Cette créature, cet immense vide
qui, par son unique présence,
paralyse mon corps et ma tête.
Je ne suis pas…
Et ainsi, je sombre,
terrassé par ma propre folie
qui scinde mon fragile esprit
et me précipite dans l’abîme.
Je ne suis plus…