À la fin de ma quête, que reste-t-il Les efforts d’une vie, un chemin si futile La grève écorchée, par les ressacs du passé Un obscur songe dans lequel il fait bon sombrer Une solitude que seuls des spectres et des sirènes peuvent combler Et ainsi s’achève mon périple Ainsi s’achève mon existence Dans les cendres et le silence La tempête m’engloutit, j’ai fait mon deuil A travers les larmes, je souris Car la nuit est la plus sombre, juste avant l’aube Enfin, c’est fini Il est là je l’entends L’appel du vide Irrésistible Je lui réponds L’appel du vide Voix étrangère Écho d’un murmure L’appel du vide Dans les cendres et le silence Aucune crainte de m’y rendre D’autres seraient terrassés d’effroi J’accepte la fin, je lui ouvre les bras Quand on a tout sacrifié Que reste-t-il à prendre La pluie fouette mon visage Et fond l’espoir d’un nouveau rivage Ainsi s’achève mon existence Ainsi s’achève mon existence Dans les cendres et le silence Aucune crainte de m’y rendre D’autres seraient terrassés d’effroi J’accepte la fin, je lui ouvre les bras Quand on a tout sacrifié Que reste-t-il à prendre La pluie fouette mon visage Et fond l’espoir d’un nouveau rivage À la fin de ma quête, que reste-t-il Les efforts d’une vie, un chemin si futile La grève écorchée, par les ressacs du passé Un obscur songe dans lequel il fait bon sombrer Une solitude que seuls des spectres et des sirènes peuvent combler Et ainsi s’achève mon périple Ainsi s’achève mon existence Dans les cendres et le silence La tempête m’engloutit, j’ai fait mon deuil A travers les larmes, je souris Car la nuit est la plus sombre, juste avant l’aube Enfin, c’est fini