Ô berceau de la vie, ô faucheuse Qui me hèle Mère du chaos, silencieuse Je suis tienne Fasciné, impuissant Soif d’inconnu Je me jette Dans ton étreinte Seul à l’aube du déclin Je sombre, je songe Au cruel destin J’ose frôler l’horizon Contemplant Les stigmates sur mes mains Le large m’appelle Me façonne Seul à l’aube du déclin Je sombre, je songe Au cruel destin J’ose frôler l’horizon Contemplant Les stigmates sur mes mains Le large m’appelle M’abandonne…