(bourreau)
Que la terreur d’un innocent
Porte ravissement !
(victime)
Je scande ton nom, Liberté chérie
J’efface les contours de la nuit
(bourreau)
Je jouis de tes peurs
(victime)
J’ai lu dans ses yeux le désir de sang
La vésanie d’un esprit sénescent
Ô Esprit de miséricorde
Libère mes pauvres chairs de ces cordes
(bourreau)
Je me nourris de ta souffrance
Ton affliction est ma jouissance
Ton affliction
Pleure, ma petite chienne
(Duclos)
Comment est-il, messieurs, qu'il y ait des gens dans le monde à qui le libertinage ait tellement engourdi le coeur, tellement abruti tous les sentiments d'honneur et de délicatesse, que l'on les voie se plaire et s'amuser uniquement de ce qui les dégrade et les avilit? On dirait que leur jouissance ne se trouve qu'au sein de l'opprobre, qu'elle ne peut exister pour eux que dans ce qui les rapproche du déshonneur et de l'infamie.
J'ai connu un homme dont la passion consistait à entendre les enfants pousser de grands cris. Il lui fallait une mère qui eût un enfant de trois ou quatre ans au plus; il exigeait que cette mère battît rudement cet enfant devant lui, et quand la petite créature, irritée par ce traitement, commençait à pousser de grands cris, il fallait que la mère s'emparât du vit du paillard et le branlât fortement vis-à-vis de l'enfant, au nez duquel il déchargeait, dès qu'il le voyait bien en pleurs.
(victime)
Pourquoi Seigneur m’infliger ces peines ?
(bourreau)
Elle lâche prise face à la douleur
Et s’abandonne au bonheur