De sombres océans de larmes s’écoulent dans nos misérables contorsions, crachats de l’amour gisant à nos pieds.
Incapables d’explorer la sainteté profonde de la douleur fantasmée.
Prétendant au bonheur dans nos lamentables désirs de divine providence.
Mais nous avons perdu de vue l’essentiel, rejeté la prospérité et plongé nous-même le couteau de l’angoisse dans notre cœur.
Pitoyables leurres d’affection, la divinité nous échappe de par nos imperfections.
Tout amour est brisé, désabusé dans sa dévotion, le corbillard de l’égoïsme a tout emporté.