Chez Homère la gloire, le renom acquis dans le milieu compétent des braves, est la mesure objective de la valeur. Le héros homérique, comme à son exemple l’homme grec, n’est vraiment heureux que s’il s’affirme, se sent distinct et supérieur. M’affirmer l’premier Dans ma catégorie Celle des moches, des mauvais, des mort-nés qui décochent que des bactéries. Depuis p’tit mon ami moi la vie j’la conçois comme un safari Au milieu des hyènes, p’tit con, J’viens cracher mon haleine Aux relents d’ziklon De Bleu d’Auvergne Et d’kérozène. Tous terrassés par mon Black racé Regarde autour de toi un peu pédé La voie qu’j’ai tracée. Depuis PN y’a plus un mec zen Dans l’Black français. Que des bouses… Mais où sont passés ces putains d’blancs requins ? Une nouvelle prod de La menie Herlequin Et les blackeux chantent le blues… Big up Néron, Tepes, Rais, Sade et les autres ! On est venus ressusciter les berserkers, les Argonautes, L’autre Age et l’outrage, l’Ancien Age et la rage Gros comme Babar, avec une blonde barbe, une longue barre Notre barbare héritage. C’est mauvais et malades que nous restons fidèles au sommet. Notre bonté s’évalue dans le degré de douleur qu’inflige la distension entre le souvenir du Haut et l’obligation du Bas : corde du Passé au cou, boulets de l’Avenir aux pieds, voilà qui fait de nous les Grands, tendus presque arrachés. Notre bonté sera : venger les Anciens et nous-mêmes. Ô blancheur de ma race, lumière cadavérique, Rayonne par ta crasse, rends l’horreur féerique ! Nous voilà là les aristocrates de la boue et du Bas Oui nous sommes moitié rats, moitié rois Vainqueurs pleins d’rancœur comme à Poitiers mon gars Trônant OKLM cigare à la main En dégustant un café-crème A la face de nos prisonniers Debout sur nos proies saignées Comme de gros verrats. Mc Famine, DJ Nocide Pour le 7ème Peste Nègre Plus agressif qu’une barre à mine Et plus aigre Que le plus sale Des pesticides. Qui y goûtera agonisera.