Des larmes aiguisées par le sel Les mers ont glissé sur les villes Le ciel rit au-dessus de nous Embarqués dans le navire des fous L'océan a violé chaque asile Dilué dans l'oubli A recouvert les villes Irréel, simulacre, éternel Les simulacres ont noyé les îles Adieu, gaies vallées fertiles Adieu les filets des hommes Les filets des hommes Vos ventres et vos échines partiront avec nous En sueur et la douleur avec nous Le ciel doré a la couleur de rouille Et le ciel si clair enchanté avec l'eau L'horizon si noyé dans le sang Ils n'en reviendront jamais L'horizon si loin Épuisés par l'espoir Comme Comme Comme Oxyde sera un Les mers s'affolent, déchirent les entrailles Les mers ont peur de ne pas respirer Tout finira par être ce qu'il se doit Tout ne sera finalement plus jamais là Et puis Le lit s'est ouvert Le néant est là, fait disparaître les formes Le néant est clos et laisse tomber la matière La lumière étincelle est rattrapée par les eaux Un trou noir surgit, avale tout et recrache De géantes lames tournent dans le vide Des rayons autour tournent et illuminent De géantes lames tournent et illuminent Des sirènes crient, appellent la folie Des sirènes crient, appellent la folie Des sirènes crient, appellent à la furie