De retour de mes escapades enneigées
Les jambes lourdes et le cœur léger
Tel un courant frais
Me transperçant de toutes parts
Une irrépressible envie de nouveau départ
Le silence guérit les maux
La solitude me préserve des hommes
Ma place est là-haut
Dans un panorama en monochrome
À Comte, féerique, qui m'a happée
À la terre Appy, là haut perchée, qui m'a tant choyée
À Chioula le riche qui m'a enchantée
Et au dantesque Orlu qui m'a ensevelie
À tous les monts qui dressent des barrières
Devant les hommes et leurs saloperies
À vous Pyrénées qui me prévenez
De mon pire ennemi
À toi la nature pour les plaies pansées
Et les pensées pures
Demain, c'est sûr, je reviendrai !