(Music : Philippe Boucher | Lyrics : Louis-Paul Gauvreau/P. Boucher) Partout où je passe, les mères hurlent leurs douleurs. Du fond de ma conscience, j’entends résonner Les échos de mille naufrages Ces cris décharnés deviennent ma vérité La mort me rend libre Ceci est un hommage Je profite du carnage, de leur malheur Je suis l’abomination rampante, la crasse Mes autels dont je me délecte sont charniers Funestes, mes désirs délirants et brûlants À jamais tu feras partie de moi par damnation Tu seras ma carnation Mon existence est si horrifiante À jamais ma possession À jamais un tourbillon hurlant Ma férocité n’a d'égale que ma cruauté Ma hargne est sans égale Je suis une bête insatiable Ma cause est sans appel Je suis condamné pour l’éternité!