Ne me lâche surtout pas la main, je sens comme le vent qui se lève
C’est comme si en se serrant, on pouvait rendre réels nos rêves.
Face à ces ouragans féroces qui sont imposés par la vie
Devant les vérités atroces que tu ignorais jusqu'ici.
Puisse ton coeur ne jamais faiblir et puisse ta douceur à jamais,
Demeurer là à nous bénir, n'nous abandonne pas s’il te plait.
Quand la douleur perce ta peau, quand tu mènes les tiens au tombeau.
Quand tu voudras panser tes plaies, quand tu voudras un peu la paix.
Quand les nuits d’hiver semblent longues et que l’aube tarde à se lever,
Que la peine semble si profonde qu'on a l’impression de s’noyer.
Puise dans ces moments de répit où tout enfin semble facile,
On se rappellera demain qu’y aura des temps plus difficiles.
…
Et quand un jour viendra le temps où je ne pourrai plus marcher,
Aussi vite que toi, comme avant, probablement faudra t il m’aider.
Et nous irons voir l’aube ensemble, si tu as froid viens te coller,
Je respire et déjà il semble qu'le temps s’est un peu arrêté.
Comme chaque instant est si fragile, comme l’éternité est fugace,
Et même les temps les moins faciles, aussi durs puissent-ils être...
Ils passent.