S'échapper des prisons de solitudes
Vers des rayons de lumières brunies
Où les ombres n'existent pas
En quête de féroces libations
Sans limites et sans pitié
Vers des horizons absents
Les chuchotements désignent
Des voies trompeuses
Ils mugissent dans l'indifférence
une fois la colère libérée
Sur l'éperon, une silhouette perchée
pleure des pierres qui sombrent
vers les profondeurs glacées
des eaux noirâtres, fluides et trompeuses
qui forment les motifs métalliques
où résident les larmes minérales
Les chuchotements désignent
Des voies trompeuses
Ils mugissent dans l'indifférence
une fois la colère libérée
La cour laisse paraître les structures anciennes
mesnie d'un baron ou d'un brigand
qui terrorisa la région
Dans les geôles une âme
appartient à ces murs qui tombent
vers des contrées silencieuses
Les vestiges sculptés
apparaissent derrière les algues
qui envahissent les silhouettes
tâchées de cicatrices verdâtres
Qui cherchent un soleil
Entre les sédiments et le ciel
Les efforts contraints
meurent dans la lumière
qui dissout l'espoir
Trompeur et masqué
Comme le surin qui apparait
Dans la lueur d'une chandelle