Frissons fantomatiques Lyrics


Les murs sont effleurés

par des pas invisibles

caressant les parois glaciales

Dans les prisons invisibles

le temps devient insondable

comme l'abysse

Des regards trahissent

la souffrance, la douleur

comme des couteaux tranchants

un souffle évoque la torpeur

étouffée dans les sanglots

devenus trop fragiles

Le souvenir poussiéreux

dévoile la splendeur d'autrefois

enfouie dans un miteux

tiroir scellé

Des particules qui resuscitent

l'horizon, les lagunes

parsemées de bois morts

Les photos révèlent

la passion emprisonnée dans un regard

qui navigue dans ce monde

bizarrement scindé

Le passé hante les jours

des âmes sensibles

nostalgiques d'un départ

Vers l'inconnu