Je suis toujours là Bâtard ! Le noir se distord. Le chaos se dessine. Les pieds l'un devant L'autre, l'autre Pendant que les arbres Gelés dansent, il parle. Le paysage meurt Laissé. J'ai envie de partir De ne plus jamais, revenir Des cries pudiques Résonnent, résonnent Dans mon imagination Je voudrai hurler Le vent tourbillonne autour de mon visage pour l'agresser et un long silence plane dans les nuages. Je suis toujours là Bâtard ! Se figurer la violence Un rythme soutenu, des cries. Le chagrin transperce Trivial Cette âme vulgaire Un fabuleux et triste mystère, mystère Il n'y a que de pâle, Remords, remords Se figurer la tristesse Une cadence. Misère ! Le paysage meurt Laissé, laissé J'ai envie de partir De ne plus jamais, revenir