"La mémoire insolente, m’échappe et m’abandonne Le temps indifférent n’excuse ni ne pardonne Tant d’hivers depuis l’avènement du roi des vers depuis l’atroce bataille qui restera gravée dans la pierre Il s’agit, mes amis, d’une journée maculée de sang Sous un soleil fragile, un horrible printemps Approchez-donc, que je vous raconte un peu La courageuse riposte, un échec merveilleux DE L’HOMME, À L’INSULTE, LA RIPOSTE ! DE L’HOMME, À L’INSULTE, LA RIPOSTE Ai-je besoin de vous rappeler, est-ce vraiment nécessaire ? L’ultime festivité, la réponse de l’adversaire ? Une silhouette qui s’approche, du renégat à terre Le cœur le lui embroche, et ainsi le fait taire Je le vois dans vos yeux, oui, vous vous souvenez de l’histoire du naufrage, de la belle calamité nous chanterons encore, peut-être même demain l’histoire de l’ascension de notre atroce souverain DE L’HOMME, À L’INSULTE, LA RIPOSTE ! DE L’HOMME, À L’INSULTE, LA RIPOSTE ! Consigné dans l’histoire, l’avertissement est amer La conclusion brutale, sanglante et exemplaire Abandonnez l’espoir, souffrez du triste sort L’homme peut-il vraiment ainsi se battre contre la mort ? DE L’HOMME, À L’INSULTE, LA RIPOSTE ! DE L’HOMME, À L’INSULTE, LA RIPOSTE !"